mercredi, décembre 14

Jean Véronis, le docteur des moteurs

Notre amis Jean Véronis, fanatique du calcul, de l'Internet et ses méandres, de la RATP et des miss étudie entres autres nos amis les moteurs de recherches (il n'est pas le seul !). Particulièrement les statistiques de la grippe aviaire sur le Web ainsi que les autres virus touchant de la toile : Wilma, Nicolas Sarkozy ?
Oui, nos amis les moteurs francophones sont malades, ils ne donnent pas le même résultat (=URL) pour une même requète. Etrange, non !...
Comme il le dit si bien, ça diverge dur 1 et 2.

Personnellement, je teste en ce moment Copernic Agent pro. Suite à quelques réglages il se trouve (bien que ce soit lui qui trouve. Bref) être efficace. Veuillez bien croire ma bonne parole, je n'ai aucun schémas à l'appui. On ne dirige pas tous un labo de recherche spé TAL !!!!!!

N.P.
(me saoûle ce code)

mardi, décembre 13

Netizen : blog fever

Les blogs, outils de diffusions par innovation ascendante !

Pointblog, tout les bloggers français connaissent ! Cyril Fievet son rédacteur en chef ( ! ) manie la plume ou plutôt le clavier cher InternetActu et ZDNet. Les présentations sont faites !

Vous mettez le journal, son rédacteur et ses journalistes dans la marmitte de l'internet, mélangez et vous obtenez :


Permis de circuler pour le 26 janvier...
L'innovation ascendante ?! Ah oui, c'est le truc dont tous le monde se sert pour faire du nouveau sur Internet.

N.P
(Relève la tête du code html pour l'actu !)

vendredi, décembre 9

Un journaliste...

Une belle définition qui vient d'ici :

"Un journaliste,
c'est quelqu'un qui essaie de mettre de la cohérence dans le désordre du monde et d'approcher autant que possible la vérité"


jeudi, décembre 1

Reconstruction

Blog en revision technique des 500 visiteurs.
Refonte en cours...
Autorisation de circuler prévue fin Décembre.
A bientôt.

N.P.

dimanche, novembre 27

La note...

La note en clé de Sol ? ... de M. Pascual

Elle sera là demain, on l'attends tous (moi et ma blogroll) avec impatience ?! Peut-être un commentaire...

N.P.

PS : 485 visiteurs et 1450 pages vues en 2 mois ( ! ), 28 billets, quelques commentaires de collègues et d'autres. Ce blog ne compte pas sombrer dans l'oubli.
Au revoir les règles, à bientôt le nouveau blog....

vendredi, novembre 25

L'énergie de Natalia

Natalia développe le thème des énergies.
J'avoue aujourd'hui l'importance de commencer à s'occuper de cette question : il y a 200 ans (205 pour être exact), Volta se demandait si un jour sa grosse pile électrique de cuivre et de zinc servirai à autre chose qu'a tuer des grenouilles :-)
Aujourd'hui, Natalia par ses articles nous sensibilise au fait que les énergies renouvellables, biocarburants, détérioration de l'environnement sont des questions de citoyenneté plus que de culture générale. C'est intéréssant, le site est bien contrasté et on y parle aussi du SMSI...

Bye, bye GillesBalmisse.com

Au revoir au blog de Gilles Balmisse (qui ne doit plus avoir le temps de blogger ?!) et bonjour au site Knowledge Consult, suite et modifications en cours.

SMSI 2. Rester é-veillé

Pour la veille sur Internet (bien que ce ne soit pas la seule source de veille !), de savoir que l'adresse sur l'enveloppe peut-être changée par le postier (billet précedent) est quelque peut perturbant, surtout pour ceux qui utilisent des gestionnaires de bookmarks ! Je ne me permettrai que de rappeler simplement la définition de la veille qu'on ne me dise pas que je suis hors-sujet :
"Activité qui consiste à surveiller l'information (stratégique) pour anticiper évolutions et innovations."
Quand on sait que la dite 'information' appartient déjà à quelqu'un, comment savoir anticiper...? Reste à savoir si les reponsables du SMSI ont une solution "adéquate, généralisable, descriptive, concise et axée sur les processus." Prochaine étape, Athènes 2006 !

Pour les publications de presse et aller plus loin, c'est Infoguerre, AllAfrica, Reuteurs, Le Monde, RIW, Réalités-on-line , etc...

N.P.

SMSI 1. Gouvernance d'un mandataire

SMSI logo
-Sommet de la désinformation-

Le SMSI ou sommet mondial sur la société de l'information a vu le jour suite à la résolution 56/183 de l'ONU.
Les 2 points essentiels du SMSI à Tunis sont d'un côté de proposer une réponse au financement des TIC dans les pays en développement, d'un autre d'organiser la gouvernance de l'Internet.
Des groupes de travail furent constitués pendant la phase de Genève 2003 par les différents comités préparatoires (PrepCom) afin d'apporter des éléments de réponse :

- le GTGI (groupe de travail sur la gouvernance de l'Internet) / Rapport final du 1/08/2005
- le GTMA (groupe de travail sur les mécanismes de financements) / Rapport final du 15/11/2005
- le GAP (groupe d'amis du président, chargés de la négociation, mise en oeuvre et suivi) / Rapport final du 08/09/2005
(Pour de plus amples informations concernant le SMSI et ses phases, se référer au site de l'International Telecommunication Union)

Mon intérêt a naturellement porté sur le premier rapport, celui du du GTGI. Pour la petite histoire (ici), Internet est issu d'ARPANET, réseau de télécommunication dont le premier but fut de faciliter la communication entres chercheurs.
Aujourd'hui, son contrôle et sa gestion sont organisés par l'ICANN, l'IETF et l'ISOC. Bien que l'autorité morale de l'Internet Society (ISOC) soit bien plus influente que celle des deux autres organismes, le fonctionnement d'Internet (TCP/IP) et son architecture accorde à l'ICANN (Internet Corporation for Assignated Names&Numbers) poids et incidence; la position de l'ISOC vis-à-vis de cela est d'ailleurs bien claire.
L'ICANN gère douze ordinateurs serveurs et un "racine" (modèle à une racine) sur lequel repose l'architecture de l'Internet, assure le fonctionnement des tâches liées aux technologies IP, DNS... par des politiques d'action et de gestion. La rumeur dira que le modèle à une racine n'assure pas la stabilité et la sécurité du réseau. Je vous conseille alors cette petite lecture.
Le fait que l'ICANN soit sous la tutelle du gouvernement américain, à la suite de l'évolution du réseau, ne fait qu'alimenter la propagande d'une gestion non-égalitaire. Le problème se verrai à peine déplacé (pas pour la sécurité mais pour le contrôle politique des données) si la gestion s'effectuait par l'intermédiaire d'un autre gouvernement ou organe de contrôle unique. Cependant, Le rapport du GTGI (dont je vous conseille au moins le survol !) propose comme premier modèle, une alternative nommée Conseil Mondial de l'Internet.

-Quelques petites citations-

I) 6.
Dans l’exercice de ses fonctions, le GTGI s’est appuyé essentiellement sur les principes de base du SMSI. Il a notamment accordé une très grande importance au principe qui consiste à garantir le fonctionnement stable et sécurisé de l’Internet. Dès le départ, le Groupe de travail a donc décidé qu’il évaluerait pleinement toutes les recommandations visant à améliorer les dispositifs actuels en matière de gouvernance à la lumière de ces principes
I) 9.
Le GTGI a d’abord décidé que la définition pratique de la gouvernance de l’Internet devait répondre aux cinq critères suivants : elle devait être adéquate, généralisable, descriptive, concise et axée sur les processus.
II) 12.
Il faut bien comprendre toutefois que la gouvernance de l’Internet recouvre davantage que la gestion des noms et adresses utilisés dans le réseau mondial et les questions dont s’occupe l’Internet Corporation for Assigned Names et qu’elle englobe aussi des questions de politique générale importantes, comme les ressources Internet critiques, la sécurité et la sûreté du réseau mondial et ce qui touche à son développement et à l’utilisation qui en est faite.
III) 15. Administration des fichiers et du système de la zone racine.
Le contrôle est exercé de façon unilatérale par le Gouvernement des États-Unis d’Amérique.
• Pour des raisons qui ont trait à l’histoire de l’Internet, le système actuel est tel qu’un gouvernement seulement est en mesure d’autoriser une modification des fichiers de la zone racine.
Les relations avec les responsables des serveurs racines ne présentent pas un caractère officiel.
• Les responsables de la zone racine s’acquittent aujourd’hui de leurs fonctions en l’absence de toute relation officielle avec quelque autorité que ce soit.


La dialectique serait-elle évocatrice...
Bref, le poisson se noit tout seul ou comme dirai un certain politicien français : "Regardez bien au fond du flacon d'où est sortie la bulle Internet : vous verrez qu'il y reste encore beaucoup de savon ! "

N.P.

mercredi, novembre 23

Open by Olivier


L'open source, tout le monde connaît même sans savoir ce que c'est.
Un petit exemple, notepad ou l'éditeur html que les petits usagers de l'Internet (comme moi !) utilisent...
Attention,
l'open source n'est pas toujours un sujet de plaisanterie. Le SMSI l'a par exemple abordé lors de la conférence de Tunis 2005.
C'est aussi des histoires de licence, d'économie, de marché entre de grands groupes (IBM, Microsoft, Linux) et c'est ici que ça se passe.

mardi, novembre 22

RSS, non SSE !

RSS, non SSE !Microsoft vient de lancer le SSE sous la direction de Ray Ozzie (voir ici ou ailleurs), son "chief technicol officer" .
SSE, c'est un flux bidirectionnel où RSS est unidirectionnel (moi qui vient à peine de comprendre la syndication ! lol) Les démarches d'échanges, jusqu'à présent asynchrones vont pouvoir être synchronisées, ce qui est un bon point pour la veille d'infos... reste à savoir comment Microsoft développera cela !

Pour plus d'infos : RSS bidirectionnel ou XML DC

N.P.

BlogBar

Un petit outil sympatique pour une recherche simple et rapide.
BlogBar [at]

lundi, novembre 21

Mais au fond, qu'est-ce que la veille ?

Une définition plus appronfondie, généralisable et d'actualité selon Jean Michel, consultant en management de l'information :

La veille informative est une activité humaine très ancienne. L'homme entrepreneur a toujours eu besoin de s'informer, de surveiller son environnement et notamment ses concurrents, amis ou ennemis, de se comparer aux autres, de connaître les tendances du marché. La veille informative n'est, somme toute, qu'un dispositif organisé, intégré et finalisé de collecte, traitement, diffusion et exploitation de l'information qui vise à rendre une entreprise, une organisation, quelle qu'elle soit, capable de réagir, à différents termes, face à des évolutions de son environnement.
Que l'on parle de veille stratégique, deveille technologique ou de veille concurrentielle ou même encore d'intelligence économique, le concept de base reste le même, c'est-à-dire la veille informative finalisée et décisionnelle. Il s'agit d'obtenir les informations pertinentes et utiles qui permettent une bonne réactivité de l'institution concernée face à des menaces externes ou face à des évolutions significatives de son environnement.
La veille (sous ses différentes formes et appellations) est un processus vital pour les entreprises ou organisations, (...)

N.P.

vendredi, novembre 18

Things you can do with RSS ?

La syndication et le RSS ne vous ont pas encore convaicus ? Savez-vous seulement tout ce que l'on peut faire en étant syndiqué :


A visiter également, Vtech le blog de la veille stratégique et de l'intelligence compétitive. L'auteur publie un comparatif des agrégateurs et lecteurs RSS !

Enfin une dernière solution du JDN pour compléter le sujet.

N.P.

samedi, novembre 12

Les outils de veille en 7 étapes

Veille Magazine dans son numéro de mai 2004 développe un article sur les outils de veille en 7 étapes :
Ciblage et mind-mapping, sélection et surveillance de sources... Vous y trouverez à travers une sélection de quelques agents un sympatique exposé de la gestion du cycle de veille.

Merci à Armelle Thomas/Inforizons.

Google, non !

Elgoog et Gogole



Je tiens à vous présenter 2 versions alternatives de notre cher protagoniste moteur de l'information :


ElgooG ! Click It
Attention, celui-là est à utiliser avec modération... mais il fonctionne bien !


Gogole ! Click It
Et celui-ci n'est pas particulièrement destiné aux déficients... regardez l'IP !

N.P.

jeudi, novembre 10

Google : Satire

Google2005 !


_A. Tecnolecte provenant de gogol (angl : Googol). Petit moteur de recherche nés des travaux de Larry Page et Sergey Brin à partir de 1996 à Stanford (CA, USA). Il a évolué selon le modèle de l'algorithme mathématique nommé PageRank. Le but n'est pas de retracer cette histoire, puisque cela a déjà été très bien fait ici et que vous trouverez aussi officiellement the Google's Features History.

_B. Selon une étude de l'institut Mediamétrie (et autres) :

Si vous avez lu l'article d'explication du PageRank (conseillé), vous savez que l'on peut accroître son référencement selon quelques techniques habiles ! Les pages qui apparaissent en première position apres une recherche X sur Google ne sont pas forcément les plus pertinentes à propos du sujet X, mais celle qui sont le plus "en liaison" au sujet X. Autrement dit, en tapant une requête, vous n'obtiendrai pas un résultat précis mais un résultat "de lien à lien" pour votre requête.
Pour illustrer par quels moyens est aujourd'hui poussé le vice, regardez les articles de Jean Véronis sur l'E-Pub ici et . Quand on sait aussi qu'il existe des "conférences Google", des sites personnalisés dans l'audit de référencement (, et ), que Google paie des internautes pour faire le ménage et que certains politiques achètent des mots-clés, tout bon citoyen peut se dire que Google n'est pas un moteur de recherche mais un moteur de pub.

ndlr : Le plus effrayant n'est pas cela puisque sur ordinateur ou ailleurs, la surcharge d'informations est déjà présente outre mesure, mais...

_C. Selon l'URFIST les proportions que prennent le harcèlement numérique :



"Les moteurs de recherche sont de formidables machines à collecter et à centraliser l’information : 8 milliards de pages sont accessibles dans Google. Or ce marché désormais plus que rentable grâce aux revenus de la publicité en ligne (...) Aujourd’hui seuls subsistent (autrement que de manière anecdotique) trois grands acteurs : Google, Microsoft (MSN) et Yahoo, le premier d’entre eux étant à bien des égards en situation quasi-monopolistique. Ceci n’est pas sans poser quelques problèmes en termes d’accès à l’information, puisque 3 visites sur 4 en France viennent directement de Google, qui n’a jamais masqué ses ambitions de devenir un guichet unique d’accès à l’information.Une situation d’autant plus problématique que chacun des trois grands déploie activement une stratégie d’offre de type « portail » en multipliant les services personnalisés : « mon » courrier électronique, « mes » photos, « mon » weblog, « mes » titres d’actualités, etc. Or pour pouvoir fonctionner, ces services réclament une identification nominative persistante : ce n’est plus simplement le numéro IP de notre machine qui est enregistré et conservé mais bien notre identité réelle, porte ouverte à la constitution de formidables fichiers clients, à la valeur commerciale colossale.



_D. Selon le N-Y Times : une prémisse du fait que toutes les informations seront blanches :

Google2084 ! Click here to watching

N.P.
(qui utilise le meme moteur de recherche comme 64% des internautes....)

Comprendre les moteurs de recherche

Si la définition d'un moteur de recherche ne vous est pas encore apparu comme la lumière jaillissante du soleil un matin d'été, c'est probablement parce que personne ne s'est proposé de vous la donner.
Et au cas où, vous ne seriez pas capable d'appréhender la problèmatique de la recherche et de l'indexation de l'information (selon l'URFIST) ? Grave erreur...

Le JDN nous pose 5 questions clés (et offre les réponses, quelle générosité ?...) afin de connaitre l'essentiel en un coup d'oeil !
Comme cet article est paru hier mais qu'il passera sans aucun doute aux oubliettes, le voici :



    1 - Quels sont les grands domaines d'application des moteurs de recherche d'entreprise ?
    Les solutions de moteur de recherche d'entreprise sont exploitées principalement dans deux cadres. En premier lieu, elles sont utilisées au sein des sites Web pour faciliter l'accès au contenu et la navigation. Cette approche est particulièrement pertinente pour les environnements de presse en ligne présentant des archives importantes, ou encore pour les espaces e-commerce afin de déployer des formulaires multicritères d'aide au choix et à la sélection de produits. En second lieu, les outils de recherche sont typiquement mis en oeuvre au sein d'intranets ou de portails d'entreprise en vue de bénéficier de systèmes d'indexation permettant à un utilisateur interne de retrouver plus facilement un document publié quel que soit le format (Web, Word, PDF, Powerpoint, etc.).
    2 - Comment fonctionne un moteur de recherche ?
    Un moteur de recherche s'articule autour d'un système d'indexation. Un dispositif logiciel qui a pour but de parcourir la ou les bases de documents ou de contenu ciblées afin d'en référencer les différents éléments, que ce soit les textes ou les meta-données associées. En sortie, il génère un ou plusieurs fichiers identifiant l'ensemble des mots repérés ainsi que leur position. Permettant de faire le lien entre la requête de l'utilisateur et les sources disponibles (termes et expressions), ce processus de cartographie propre à l'informatique a été élaboré par les éditeurs, notamment ceux qui font la promotion de l'indexation dite "plein texte" (tel que Verity par exemple). Aujourd'hui, cette technique s'est généralisée sur le marché. Certains acteurs s'appuyent également sur des méthodes issues de démarches plus traditionnelles, comme la tradition documentaliste qui promeut une indexation par mots clés - éventuellement basée sur des thésaurus (organisations de termes en familles et sous-familles) -, ou encore sur celles développées au sein des bibliothèques, comme les plans de classement (ou taxonomies).
    3 - Où se situe l'intelligence d'un moteur de recherche ?
    L'ensemble des moteurs de recherche s'appuit sur des algorithmes statistiques. A partir d'une analyse des termes inclus dans une requête utilisateur, ils s'appliquent à l'index, en vue de trier les réponses possibles par ordre de pertinence. Certains moteurs intègrent jusqu'à 30 algorithmes. Ils se classent en deux groupes. Les premières comparent la répétition et l'espacement des termes contenus dans la requête avec ceux répertoriés par l'index, puis appliquent un taux de pertinence aux réponses correspondantes. Les seconds vont effectuer le classement en partant du principe que plus un objet textuel est rare, plus sa valeur informative est élevée.Au-delà du traitement statistique, certains moteurs - dits sémantiques - intègrent également une batterie d'analyseurs et de dictionnaires permettant de prendre en compte des synonymes et autres termes et expressions connexes à la requête posée. La combinaison de différents analyseurs linguistiques (sémantiques, syntaxiques, etc.) permet d'aller assez loin. Selon certains experts, le processus pourrait permettre au final de faire comprendre au moteur que l'expression "président de la république" est plus proche de celle de "chef de l'état" que de celle de "chef du gouvernement" ou encore de saisir la différence entre la requête "la souris de mon PC" et le concept (extrait d'un texte) "le cerveau des souris peut être modélisé par un PC."
    4 - Quels sont les différents types de requête possibles ?
    On distingue deux catégories de requête :
    - Les requêtes booléennes : Adaptées à la recherche sur des mots-clés, elles s'appuient sur le langage élaboré par le mathématicien anglais Georges Bool. Un dialecte qui est aujourd'hui intégré à la plupart des solutions de recherche associées à des bases de données. Une requête 'booléenne' permet d'inclure des mots clés ou expressions en les combinant avec des conditions (sous forme d'opérateurs). Ainsi, une solution supportant cette technique peut accueillir la question suivante : "prestataires de service" AND "informatique d'entreprise". Pour répondre, le moteur recherche l'ensemble des documents incluant les deux groupes de mots. Beaucoup d'autres opérateurs existent, parmi lesquels "or", "near" et "not".
    - La requêtes plein texte ou en texte intégral : Une recherche en texte intégral identifie et classe les réponses possibles par ordre de pertinence, en faisant appel éventuellement à des techniques issues de la linguistique, à la manière du processus décrit plus haut dans la 3e question. Comme la recherche booléenne, elle permet d'inclure des opérateurs.
    5 - Quelle approche adopter quand on souhaite déployer un moteur ?
    Certaines sociétés préfèrent opter pour un moteur purement statistique. Cette logique permet de réduire le travail de maintenance nécessaire à l'exploitation du moteur. La solution, une fois paramétrée, peut fonctionner sans intervention. Elle peut présenter néanmoins certaines limitations en termes de pertinence, les réponses remontées pouvant être également très nombreuses selon la technologie utilisée. Une autre politique consiste à déployer des indexes, thésaurus ou plans de classement. Une approche qui permet à l'entreprise de s'assurer de la pertinence de son moteur (sans faire simplement confiance à une boîte noire) tout en l'adaptant à ses problématiques métiers, en termes de domaines de spécialisation (par le biais d'un travail documentaire particulier). Ce procédé, souvent jugé peu souple en cas de modifications, implique aussi la présence d'un personnel compétent dans le domaine de la documentation.



Editeurs de solutions de recherche
Acetic ; Alogic ; Antidot ; Arisem ; Atomz ; Auracom ; Autonomy (Verity) ; Convera ;
Exalead ; Fast ; GoAlbert ; Hummingbird ; Sinequa ; Synomia ; TripleHop

Antoine CROCHET-DAMAIS, JDN Solutions


mardi, novembre 8

Somewhere else ideas

A reaction to the precedent post : relationship ideas in other land.
Michael Lorenzen presents Information Literacy Land of Confusion, university librarian in his state (Michigan), he's deploying consideration about information classification.

Then and surely because Michael L. ideas, nevertheless bring something to light aren't the best concerning this matter, here is NetIntelligence blog : International specialists talks on "Competitive Intelligence".

Visions d'ici

Outils de veille, un blog dont l'activité vient de reprendre depuis quelques jours : vous y trouverez tout, des aspirateurs de sites à la bibliométrie !

A vrai dire vous le saurez mieux en quelques clics....
Un petit indice, ça parle de veille entres autres !

lundi, novembre 7

Serendipité

Chercher faux et trouver juste !

Ce que c'est, comment ça marche (Olivier Ertzscheid) :


oufff !
Moi qui croyait que l'information était seuleument une donnée qui passait dans un canal... et que Google se chargeait du reste ????!
:-))

N.P.

Droit, Blogs et Violence

Suivant avec tranquillité la vague de l'information sur le net, je suis tombé ( heureux hasard ou pas ?! ) sur une information intéréssant partiellement la veille mais beaucoup plus la communauté de l'information :

Sea, Sex & Sun : Un arrière gout lointain

En ce début Novembre 2005, l'actualité médiatique tourne essentiellement autour du phénomène des "violences urbaines". Le rôle que jouent les blogs comme outils de diffusion de l'information ne s'en trouve pas exclu :

"Nous n'avons le sentiment que les choses ne sont pas organisées de façon structurelle et globale mais au niveau des cités il y a bien évidemment des organisations", a ajouté Michel Gaudin. Il a mentionné le démantèlement, à la fin de la semaine dernière, d'un atelier de confection de bouteilles incendiaires, et des échanges d'informations par le biais de "blogs".
Michel Gaudin, directeur général de la police nationale.
Source REUTERS

Ce même jour, l'AFP relaie une information du ministère de la Justice : 3 skyblogeurs adolescents ont été arrétés à Aix-en-Provence pour "incitation à la violence". Une enquète a été jugée nécéssaire pour soutenir l'hypothèse d'une éventuelle attache politique et d'entreprise organisée.
Pour ne rapporter que le plus récent, ces évènements font suite à un fait relaté par le journal Libération le 5 novembre : la création du blog "Bouna et Zied", dont l'usage a dérivé vers une plateforme d'appel au calme ou au contraire à la violence.

Outre l'actualité en elle-même (en savoir plus), la question ne serait-elle pas de comprendre l'influence et la portée réactive, la qualité et les limites de diffusion d'informations par les nouveaux médias (les blogs mais également Internet) ?

Les blogs sont gérés par plusieurs millions d'individus dans le monde et une information parmi trois millions de blogs en France (pointblog.com) est introuvable ; la vitesse de communication est inférieure à celle de la téléphonie et la publication d'un article peut dépendre du bon fonctionnement du site de publication... Il existe d'autres exemples pouvant démontrer le fait que le blog n'est pas l'outil de communication le plus performant pour la circulation efficace d'une information. Le blog n'en demeure pas moins un canal de communication à portée mondiale pour un coût faible ou nul, un outil de propagande puissant pour qui le veux...

Il est cependant, comme tout site internet soumis à une législation : Forum des droits du net - Dossier de l'ADBS

N.P.

dimanche, novembre 6

Intelligence Economique VS Veille

L'entreprise peut mettre en place un système d'information qui, ne répondant pas à un objectif spécifique est permanent : l' intelligence économique.

L'Intelligence Économique (IE) regroupe tous les moyens légaux et les techniques - notamment informatiques - mis en oeuvre par une entreprise pour collecter des informations à caractère économique sur une société, une organisation, un marché, etc.
(Pour plus d'infos, c'est ici ou )

Différences entre veille et IE :
La veille diffère de l’Intelligence Économique par sa connotation : la veille est souvent entendue comme passive tandis que l’Intelligence Économique se veut pro-active et cherche à influencer son environnement. Dans les faits, les deux expressions sont souvent employées indifféremment : nombre de spécialistes souhaitent en effet dépasser les querelles sémantiques.

N.P.

jeudi, novembre 3

Blanche, grise, noire...

Informations en dégradé de couleurs

On défini les types d'informations "ou matière" par 3 couleurs :

Couleur de L'information



La matière "blanche" : publique ou réservée, elle est issue de banque de données, publications scientifiques, périodiques, plaquettes d’entreprises, entretiens avec des experts de centres techniques, des fournisseurs, des clients, des partenaires... elle est donc libre d'accès et d'exploitation.
La matière "grise" : essentiellement réservée, se constitue d'informations ayant fait l’objet d ’une appropriation par l’obtention d’un droit privatif : brevets, modèles, droits d ’auteurs... Son exploitation est limitée, soumise à l’autorisation du titulaire.
La matière "noire" : confidentielle, (informations protégées par le secret) : secrets de fabrication, secrets commerciaux (études de marché, prévisions de vente), ou relatifs à l ’organisation (organigramme),... Son accès est soumis à des risques de sanctions civiles et pénales (vol, débauchage, corruption, …) et son exploitation est libre si accès légal (sauf copie servile ou agissements parasitaires).
(Selon Alain Delaby, Directeur du Cabinet Opermind)) pour l'Universite d'Orleans, UFR Tours.

C'est bien d'avoir donne des couleurs aux informations, mais en quoi cela concerne t-il un type de veille ou un des cycles de l'information ?

Un système de veille est un système d'informations.
Autrement dit, que votre veille s'exerce les bilans de produits conccurents dans l'industrie pharmaceutiques ou l'évolution de la communauté des bisounours, savoir que la qualité de l'information se trouve soumise a un des niveau d'accèssibilité est, une information pertinente.

N.P.

"Il faut apprendre à regarder loin de soi" Frederic Nietzsche
"Toutes les informations disponibles se trouvent, tout n'est qu'une question de moyens et de temps " Ludovic Emanuely, chef du département multimédia et sourcing, Servair, Air France

Évolution des formats

RSS evolution

Tutoriel RSS.

Toujours par compulsivité de clics, je viens de trouver un lien illustrateur du dernier article selon l'URFIST de Paris :

Utiliser des fils RSS pour effectuer une veille informationnelle active.
Suivez-le pour installer votre fil.

mercredi, novembre 2

Qu'est-ce que RSS ?

Concrètement, RSS est un moyen de décrire un contenu Web, à l'aide de balises spécifiques (du type balise HTML). Le principe de fonctionnement de RSS est très simple : un fichier texte est généré par un site Web ou un blog. Ce fichier comporte des "tags", qui caractérisent le contenu et sont décodés par des logiciels conçus à cet effet. Le principe est donc très similaire à celui de HTML. Un fichier HTML est décodé par un navigateur Web, qui "comprend" la signification des balises, les interprète, et affiche le résultat sans les tags (texte formatté, liens hypertextes actifs, etc.). C'est la même chose pour RSS, dont la lecture nécessite un outil spécial, un "agrégateur" ou "lecteur RSS". Parmi les plus connus : Pretty-RSS, LaMoooche, Retronimo pour la francophonie. Il y a aussi des moteurs de recherche RSS comme plazoo (francais), Technorati (anglais) ou feedster (anglais).

Ce qu'on appelle "flux" ou "fil" RSS est donc un simple fichier texte, comprenant du contenu (en général une succession d'actualités) et des balises délimitant les champs de ce contenu (titres, dates, auteurs). En quelque sorte, c'est un "résumé propre", formatté dans une syntaxe précise, de ce qu'il y a de nouveau sur un site Web.
Il existe donc de multiples versions de RSS, qui se caractérisent par des syntaxes (certains diront "des philosophies") différentes. Suite a une histoire un peu mouvemente, ces formats ne sont pas tous compatibles entre eux : d'un côté "Userland Software" a proposé plusieurs versions (RSS 0.92, 0.93, 0.94, puis 2.0.) ; de l'autre un groupe de travail, RSS-DEV, a défini RSS 1.0 en s'appuyant sur la norme de description RDF ("Resource Description Framework", ou Cadre de description de ressources, destiné à normaliser la syntaxe d'un document et des meta-données servant à le décrire).
On peut donc déplorer que le même nom (RSS) s'applique à des choses différentes, et qu'il ne s'agisse toujours pas d'une norme officielle, comme pour HTML ou XML.
Affaire a suivre....
N.P.

Syndication

Pas grand chose a voir avec la CGT...

a la syndication bien sur !

Ce terme vient de l'américain "syndication" qui consiste à vendre le droit de reproduire un contenu ou de diffuser un programme à plusieurs diffuseurs. Avec Internet, ce terme a pris une connotation un peu differente, il s'agit de rendre visible sur un site α les dernières publications du site β. Le contenu de la page β est géré indépendamment de l'affichage de la page α, les éditeurs Web ont rapidement perçu l'intérêt d'afficher sur leur site des actualités provenant d'autres sources, sans avoir à produire eux-mêmes ce contenu.
C'est un bon moyen de faire vivre la page d'accueil sans avoir a faire des mises a jour quotidienne, de gagner du trafic pour les professionnels en étant vu sur d'autres sites. Les webmasters souhaitant publier le contenu syndiqué peuvent ainsi personnaliser la présentation de ce contenu pour qu'elle soit en adéquation avec la présentation de leur site.
Différents formats peuvent être utilisés pour syndiquer un contenu. Les plus connus sont les formats RSS et Atom, une évolution du RSS. Ce ne sont pas des normes certifiées mais plutôt des formats standarts

N.P.

dimanche, octobre 30

Weblogs : demain ... la veille

Un nouveau "Web"

L'exemple tres concret d'un outil de veille : le blog. Voici un article d'Olivier Ertzscheid qui traite entre autre de ceci ; méta-blog, méta-veille ? Appelez ca comme vous voulez...

Après l’avènement du “Web”, après celui de l’e-mail et des listes et groupes de discussion, après l’essor et l’engouement relatif aux technologies de la messagerie instantanée et conjointement aux développement des technologies WiFi et de l’Internet sans fil, les “weblogs” ou “blogs” ou “carnets Web” s’affirment comme la dernière évolution marquante liée aux technologies de l’information et de la communication.

Même si plusieurs déclinaisons sont possible, un weblog désigne habituellement une page personnelle, généralement alimentée par un seul individu et constituée des courts messages affichés et archivés automatiquement selon un ordre ante-chronologique.

Ils font progressivement leur entrée dans le monde de l’entreprise en complément ou parfois en remplacement d’applications de CRM (outil de gestion de la relation client), d’outils collaboratifs, voire d’intranets complets, grâce à des fonctionnalités de gestion de projet.

Mais c’est pour les veilleurs et particulièrement dans des contextes d’intelligence économique que leur impact est le plus mesurable : ils s’avèrent être des sources d’information aussi inédites que pertinentes.

[...]

Veille pedagogique et NTE

Les NTE ou nouvelles technologies éducatives sont le nouveau mais déjà bien présent chez certains (moi ?!) type d'enseignement.
M. J-P Pinte, qui est entre autre chargé de développement des NTE à l'université de Lille, tient à jour son blog chez le Monde et publie ses articles en lien à ces nouvelles formes d'enseignement et d'information. C'est sympa et sérieux, c'est ici !

lundi, octobre 24

Petite organisation des outils de veille :

Mais au fait, comment ca marche !!!

...Entre services, cellules et agents de veille...

Il est vrai qu'une multitude de services de veille existent. Par le fait que la surveillance de l'information a trait à plusieurs domaines, que ces marchés sont économiquement complexes et que certains d'entre eux évoluent avec une rapidité incontrolable (notamment la sphère internet pour n'en citer qu'une), les sociétés de services proposeront une organisation plus ou moins spécifique d'une ou plusieurs cellules de veille à travers différents types d'agents de veille.
La mise en place d'une cellule de veille est un projet long et fastidieux dans le cas d'une entreprise d'envergure puisqu'elle nécessite des études de marchés, une prise en compte de la gestion des connaissances et de l'intelligence économique (termes à définir ?!) ; on parle dans ce cas de progiciels ou de briques fonctionnelles : outils intégrés qui rassemblent des fonctionnalités couvrant la totalité ou une partie des besoins en matière de veille.
Cependant les solutions ne sont pas forcément d'énormes systèmes de surveillance mais parfois de simples logiciels ; il faut pour cela prendre en compte les cycles de veille ou autrement dit, savoir à quel cycle de l'information la veille doit préter attention.
On distingue la plupart du temps 3 ou 4 cycles auquels sont liés des agents de veilles :
- La collecte de l'information avec des agents tels que les méta-moteurs, les aspirateurs de sites...
- La diffusion avec les blogs, les newsletters...
- L'exploitation et les logiciels d'analyse (technologie d'analyse statistique, analyse sémantique et/ou syntaxique, analyse par représentation cartographique, etc.)
- Le sourcing (ou e-sourcing)et des agents comme les gestionnaires de bookmarks (dont voici la définition sur un blog "conccurent").

Vous trouverez ici l'excellent site d'Agentland, portail dedié aux tests d'agents intelligents grand public.

Que la veille se consacre à des outils monoposte (c'est-à-dire ne prenant en compte qu'un cycle de la veille) ou à des outils d'entreprise (prenant tout ou partie du cycle de veille), l'offre en la matière peut se décomposer comme suivant :

D'apres le blog de Gilles Balmisse


Merci à Gilles Balmisse

NB : La vocation première des outils représentés en bleu (comme les outils de diffusion tels que les blogs, les outils de gestion de newsletter ou bien encore les outils de publication et les flux RSS) n'est pas la veille, mais ils peuvent supporter une partie du processus.

En ré0sumé :

La veille fonctionne en système autour du cycle de l'information. Quelque soit le domaine, c'est à travers une cellule qu'elle s'organise. La mise en place de cette dite "cellule" s'effectue soit avec l'aide d'une société de services specialisés (trouvant une solution adaptée à la demande), soit avec l'utilisation de logiciels grand public. Que la solution puisse être professionnelle ou pas, les agents de veille sont "les petits soldats espion bataillant pour la recherche de l'information".
Une armée sans agents secrets est un homme sans yeux ni oreilles. Sun Tzu Art. XIII

N.P.

Mettons-nous d'accord : Norme AFNOR

Puisque tout le monde en parle...

L'Association française de normalisation (AFNOR) est l'organisme officiel français de normalisation. Il est membre de l'Organisation internationale de normalisation (ISO) auprès duquel il représente la France comme l'ANSI y représente les États-Unis.
L'AFNOR a été créée en 1926 ; elle est placée sous la tutelle du ministère chargé de l'industrie. Elle compte environ 3 000 entreprises adhérentes.

Suite au fait que l'on peut considérer la veille comme une activité à part entière au sein de l'entreprise, l'AFNOR a développé la norme XP X50-053 : Prestations de veille - Prestations de veille et prestations de mise en place d'un système de veille.

Ce document de réference cherche à répondre à un double objectif :
- faciliter la relation entre le prestataire interne ou externe à l'entreprise et le client par une terminologie commune, un descriptif de l'offre, une clarification des rôles ou des engagements respectifs ;
- contribuer à une amélioration de la qualité des prestations.

En outre, cette norme définit les différents termes liés à la veille, les différentes caractéristiques des prestations de veille et des prestations de mise en place d'un système de veille, leur processus de réalisation, les compétences requises, les relations entre les clients et les prestataires. Elle s'applique à toute prestation concourant à la mise en place et à l'alimentation d'un dispositif de surveillance active de l'environnement technologique, commercial, économique, sociologique, géopolitique, concurrentiel, juridique, réglementaire, normatif..., que cette prestation soit réalisée en interne ou en externe, qu'elle fasse l'objet d'une transaction marchande ou non, que l'entité qui la réalise soit publique, parapublique ou privée.
Puisque malheureusement l'open source n'est pas un des principes fondamentaux de notre monde, je ne peux vous proposer que le sommaire de la norme.
N.P.

dimanche, octobre 16

Il n'y en a pas qu'une ?

Maintenant que vous pouvez appréhender d'une meilleure manière notre thêmatique, nous allons voir qu'évidemment la veille n'existe pas comme une pratique unique mais commme un ensemble de procédés et fonctions.
Suite à quelques cabrioles compulsives de ma souris sur la toile, j'ai pu entrevoir une dizaine de veilles...

- Veille stratégique, scientifique et technologique
- Veille juridique et réglementaire
- Veille sanitaire
- Veille économique : concurrentielle, commerciale, marketing, sociétale, financière...
- Veille pédagogique

- Et un peu plus...

Le développement de la veille n'est que très récent en France ; en effet, l'engouement pour la veille ne s'est manifesté que vers la fin des années 80.
En 1988, un comité d'orientation stratégique de l'information scientifique et technique de la veille technologique est crée par le ministre de la recherche et de l'enseignement supérieur.
En 1989, l'union des industries chimiques a consacré un atelier de veille technologique.
Le Xème plan a pris en compte l'ensemble "veille technologique et politique des brevets".
En 1989, a été crée le premier DEA en "information stratégique et technique, veille scientifique et technique" par le professeur Henri DOU à l'université Aix Marseille III.
Depuis, apparaissent une multitude de formations que ce soit concernant la veille technologique et strategique ou economique et marketing dans les instituts et universites francaises.
N.P.

samedi, octobre 15

Un peu de polysémie :

Petit cadrage terminologique...
Le thême de "veille" dont je vais traiter est à nuancer de "l'état de veille" : moment sans sommeil (encore que...) ou de ce lui de "veille" comme jour qui en précède un autre selon notre ami Robert. L'acception du terme de "veille " dont je vous parle peut être assimilable à ceci :
"Recherche et traitement d'informations pouvant intéresser une entreprise, un organisme, une profession."
Bien que basique, cette définition permet de situer le fait que la veille est une activité concernant l'information. Plus précisement, et c'est la formule que nous retiendront :



Avec l'introduction de ceci, les notions d'évolution et d'innovation à ne pas confondre apparaissent. Elles méritent un éclairage pour permettre d'entrer véritablement dans le vif du sujet.

L'évolution : L'évolution se décrit comme le processus par lequel les espèces se modifient par transformations successives des organismes. L'idée de l'évolution s'est développée au cours du XVIIIe siècle et du XIXe siècle. Charles Darwin est resté historiquement la figure dominante de la mise en place des théories de l'évolution par son ouvrage "L'origine des espèces" publié en 1859. Outre cela puisque c'est hors sujet (à l'occasion je me permet de vous rappeller que c'est un blog sur la veille), en quoi l'évolution à un quelconque rapport avec la veille ?
Reprenons la défintion retenue : "Activité qui consiste à étudier des informations statégiques pour permettre d'anticiper les évolutions (...)". Dans le cadre de l'anticipation d'une quelconque évolution, la veille étudie les informations d'un point de vue stratégique. "Evolution" est encore ici potentiellement polysémique puisque le sens qui nous interesse n'est pas celui proposé par Darwin mais plutôt : changement relatif au temps, suite d'évènements variés.
L'innovation : Tout simplement, introduction d'une nouveauté dans une chose établie. Par extension, désigne la nouveauté. Issue de la recherche fondamentale de nouveaux usages, l'innovation est donc une démarche active ponctuelle (innovation produit, de projet) ou longue (innovation totale, de management) visant la création d'un nouvel objet. Spécifiquement, l'innovation est l'un des principaux moyens pour acquérir un avantage compétitif en répondant aux besoins du marché. Il existe au delà de cette définition, différentes significations en fonction du domaine :l'innovation politique, innovations de rupture...
Si vous êtes intêrressés, un petite rubrique journalistique de l'innovation

Par ces petites lumières, vous pouvez sûrement percevoir en quoi la veille est au delà d'une activité de recherche et de traitement d'informations, un besoin primordial pour tout organe soumit à des contraintes, qu'elles soient d'ordre économique, juridique, informationnelle.
Mais au fait, d'où viens la veille ?
L'invention du télégraphe et le développement des télécommunications, souvenez-vous... la vitesse de circulation des informations n'est plus celle des personnes, la nécéssité de maîtriser l'information et de capitaliser des connaissances deviendra plus importante que celle de produire des biens : c'est en ce sens que la veille industrielle verra le jour et évoluera vers le contrôle des connaissances. Le monde est en marche...
N.P.

mardi, octobre 11

Il faut toujours commencer par quelque chose...



Bonjour la toile,
On dit communément qu'il faut toujours un premier pas pour commencer quelque chose... Voici donc la première page de ce présent blog !!! Elle ne dit rien, ne présente rien et ne sert à rien.

Appellez ça comme vous voulez, de la bétise humaine à l'auto-dérision : cela ne durera pas.